Le petit Coq devenu banquier s’en alla frétiller du croupion pour quérir les voix de l’élection. Élu, ce petit bourgeois qu’est devenu Macron se retrouva vite les pattes dans la merde mais ceci ne l’empêcha pas de chanter « qu’ils viennent me chercher ».
Il aime avoir raison même la tête sur le billot, serait–il en plus mégalo ? Il a déçu plus qu’il n’a convaincu.
Ce frétillant coq n’est qu’un chapon.
